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Ump-Sarkozy

 Face à la crise, le PS dit non à «l'unité nationale»

30/9/2008

 

Le PS et le MoDem ferment la porte à la proposition de François Fillon.

François Hollande veut bien répondre à l'appel à l'unité nationale lancé par François Fillon… mais à une condition : que le gouvernement annule le paquet fiscal. Autant dire que le PS ferme la porte à la proposition de François Fillon. «Si l'unité nationale ça consiste à demander à la gauche de soutenir une politique qui échoue, sûrement pas», a justifié le premier secrétaire du parti.

Depuis sa mise en oeœuvre, le PS ne cesse de dénoncer le paquet fiscal, voté par la majorité à l'été 2007. La crise financière lui a donné l'occasion d'appuyer un peu plus ses critiques sur la loi Tepa. Déplorant que le gouvernement ait investi 15 milliards d'euros «pour faire des cadeaux fiscaux aux plus riches», François Hollande a ironisé en paraphrasant les Fables de La Fontaine : «On demande l'unité nationale des fourmis pour solder les comptes de la cigale.»

Mais il a aussi proposé au gouvernement un plan en six points : mise en place d'un fonds national de garantie pour les PME, stimulation de l'investissement des entreprises par des incitations fiscales, mesures de soutien au pouvoir d'achat,développement de l'investissement public, convocation d'un conseil européen pour réguler le système financier et mise en place d'un nouveau Bretton Woods.

L'appel à l'unité nationale du premier ministre laisse également indifférent le président du MoDem. «Quand onveut l'unité nationale, on fait une politique qui répond aux préoccupations de tous les grands courants démocratiques. En d'autres termes, on fait une politique de consensus», explique au Figaro François Bayrou.

Accents gaulliens

La députée européenne Marielle de Sarnez ne dit pas autre chose. «Pourqu'il y ait unité nationale, il faudrait d'abord qu'il y ait un accord sur la politique économique et sociale qui est menée depuis un an et demi», note-t-elle. Surtout, l'un et l'autre pointent «une absence de réponse à l'échelle européenne à la crise financière».

François Fillon s'est-il avancé en réclamant, dans un discours aux accents gaulliens, «l'unité nationale» ? À l'Élysée, on refuse de reprendre cette thématique. «La préoccupation immédiate du président, c'est de réunir (aujourd'hui) les banquiers et, vendredi, ses homologues européens», explique un conseiller. Le registre de «l'unité nationale»ne semble donc pas franchement à l'ordre du jour. Même si plusieurs sarkozystes admettent que l'opposition a peut-être d'autres choses à faire que «polémiquer» en pleine crise financière internationale. Et l'entourage du chef de l'État conseille à l'opposition de regarder ce qui se passe au Congrès américain.

À Matignon, on explique que cet appel à «l'unité nationale» englobait à la fois la crise monétaire et l'engagement français en Afghanistan. Mais, on admet dans le même temps qu'aucune réunion avec les chefs de parti n'est envisagée à ce jour. Pas plus qu'un discours du chef de l'État devant les députés et sénateurs, réunis en Congrès à Versailles, comme le permet désormais la réforme de la Constitution. «On ne va pas en rajouter dans la dramatisation surtout qu'on n'est pas encore en phase de crise majeure», estime un sarkozyste.

À ce jour, aucun parlementaire UMP ne réclame d'ailleurs la venue du président devant la représentation nationale. L'appel de François Fillon devrait donc rester lettre morte. Il aura, en tout cas, permis au premier ministre de coller à la roue médiatique du président et de faire du «buzz»pendant trois jours.

Source : http://www.lefigaro.fr/politique/2008/09/30/01002-20080930ARTFIG00086-face-a-la-crise-le-ps-dit-non-a-l-unite-nationale-.php



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Catégorie : Parti socialiste

 Peillon pour une alliance PS-MoDem au pouvoir

6/9/2008


Ce proche de Ségolène Royal juge qu'au PS, «il faut cesser l'hypocrisie de ceux qui désignent le MoDem comme le mal absolu», et envisager à terme «un contrat de gouvernement» entre les deux formations.

Réputé pour son franc-parler, Vincent Peillon en fait à nouveau l'éclatante démonstration. Alors que le PS souffre d'une absence de leadership et ne parvient pas à déterminer sa ligne politique, ce proche de Ségolène Royal estime dans un entretien à Libération qu'au PS, «il faut cesser l'hypocrisie de ceux qui désignent le MoDem comme le mal absolu, le symbole de la dénaturation du socialisme». Maisle député européen va plus loin sur l'épineuse question des alliances.Beaucoup plus loin : «Si l'on veut battre la droite de Sarkozy, ilfaudra bien entrer dans un débat sincère (avec les centristes) qui pourrait à terme déboucher sur un contrat de gouvernement».

Souce : http://www.lefigaro.fr/politique/2008/09/05/01002-20080905ARTFIG00433-peillon-pour-une-alliance-ps-modem-au-pouvoir-.php



Déja que le PS a 9 dirigeants :
  1. Hollande
  2. Delanë
  3. Royal
  4. Aubry
  5. Moscovici
  6. Collomb
  7. Fabius
  8. Melanchon 
  9. Hamon
Si le PS s'allie avec le modem cela rajouterai Bayrou donc une guerre de 10.... enfin cela fait déjà une idée ce qui est rare au PS en ce moment !
Marc.


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Catégorie : Parti socialiste

 Institutions : règlements de comptes au PS

22/7/2008


Dans une tribune au Monde, quatre députés PS déplorent la tactique d'opposition systématique au chef de l'État et reconnaissent les avancées du texte adopté lundi.

Quelques heures après le vote in extremis de la réforme des institutions,les langues se délient au Parti socialiste. Quatre députés, parmi les dix-sept qui avaient déjà appelé fin mai - avant de se raviser - à voter en faveur du projet de loi dans les colonnes du Monde, s'enprennent cette fois directement à la stratégie adoptée par le PS.«L'adoption de la réforme constitutionnelle conduit à s'interroger sur la pertinence de la stratégie du Parti socialiste», écrivent ainsi Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Manuel Valls dans une tribune à paraître mardi dans les colonnes du même quotidien.Ils dénoncent «une incapacité» du Parti socialiste «à s'abstraire d'une forme d'anti-Sarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du président de la République».Le PS «n'aura été ni en capacité de faire échec» à la réforme de laConstitution «ni en situation de l'infléchir», ajoutent-ils.

Les quatre députés PS avancent deux explications. La première est d'avoir considéré «qu'il était possible d'infliger une défaite au président dela République ou, tout au moins, de ne pas lui donner une victoire»,alors que «la majorité parlementaire disposait arithmétiquement à elle seule des trois cinquièmes des votes». La seconde concerne «le contenu de la réforme elle-même». Contrairement à l'argumentaire jusqu'ici utilisé par le PS pour justifier son opposition à la réforme, «le président de la République ne gagne aucun pouvoir nouveau hormis celui de s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès», jugent les quatre députés. «En revanche, un certain nombre des pouvoirs du président sont encadrés comme celui de nomination», notent-ils, et «cette réforme s'est attelée à revaloriser les pouvoirs du Parlement et à donner des droits nouveaux aux citoyens».

Mais les députés PS n'enregrettent pas moins le manque d'ambition du texte. Un point focalise leurs regrets : l'absence d'une «évolution du mode de désignation du Sénat». Une «occasion manquée» dont la responsabilité incombe cettefois, à leurs yeux, au «président et sa majorité». Par son opposition,«la droite a bloqué sur un point qu'elle savait essentiel, toute possibilité de discussion avec l'opposition», déplorent-ils.



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Catégorie : Parti socialiste

 Avec Ségolène Royal, c'est travailler plus pour gagner rien du tout

20/4/2008

Avis au 46.94% des français qui ont voté pour Ségolène :

En 1997 Ségolène Royal à licencié ses deux attachées parlementaires et s'est lancé dans sa campagne de réélection. Problème : les deux collaboratrices assurent avoir continué à travailler pour elle, sans être payées, pendant la campagne puis quelques mois après son entrée dans le gouvernement de Lionel Jospin.

Présentée devant le tribunal des prud'hommes de Niort, l'affaire s'est poursuivie à la cour d'appel de Poitiers, qui parle de «situation juridiquement inextricable», a fait un passage par la Cour de cassation à Paris, avant de s'achever cette semaine devant la cour d'appel de Rennes par la condamnation de Ségolène Royal à verser leurs salaires à ses deux ex-collaboratrices.

On constate que la politque menée par ségo n'est pas la même que son programme de campagne. Il a quand même fallu plus de 10 ans et 3 tribunaux pour venir à bout de ségo ( hé oui elle a le bras long dans sa région...)

Marc.

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