19 Mars : Moins de grévistes et autant de manifestants
22/3/2009
1,2 million de manifestants en France jeudi selon la police, 3 millions
selon la CGT. ( La fourchette allait de 1,1 million à 2,5 millions le 29
janvier. )
Bilan : presque autant de manifestants (1.2 million contre 1.1 le 29 janvier) avec un beau soleil le 19 mars ce qui pouce les gens a ce promener...... Et du coté des tueurs d'emplois heu pardon des syndic les plus bêtes du monde toujours plus de mensonge en gonflant leur chiffre ( bientot on aura plus de gens dans la rue que d'habitants selon les syndic.....) Exemple le plus fou a Marseille,la CGT a martelé: 320.000 manifestants, la police annonce : 30.000
A savoir que la police utilise la méthode des scientifiques qu'ils utilisent lors des recensements d'animaux. Donc s'ils ce trompent c'est pas de beaucoup !
De toute façon même si on avait Obama à la tête du pays avec une croissance à la
chinoise et une industrie allemande sans oublier les capacité
pétrolières saoudienne ; les français seraient encore et toujours dans
la rue. Les français aiment se promener, raller, gueuler, perdre son temps, cogner du patron, etc...
Concrètement, elle sert a quoi cette grève? C'est un
combat qui a quel objectif ? Arrêter la crise ? Quelles solutions
apportent les manifestants ? Ce qui est sur, c'est qu'une nouvelle fois, ils ont fait perdre le l'argent aux travailleurs qui souhaitaient bosser mais
qui ne pouvaient se rendre sur leur lieux de travail, qu'une fois de
plus ils ont parasité les PMI-PME, qui sont le coeur de la nation,
et qui génère de l'emploi, des richesses... elles! Je ne suis pas un
PATRON, mais juste un salarié qui se lève tôt dans le but de travailler pour gagner de l'argent MAIS AUSSI pour que mon entreprise gagne du fric et qu'elle continue a vivre ! Les entreprises sont fragiles et
fragilisées par les actions de mobilisation...
Exprimez vous sur ce sujet !
Marc
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Gouvernement
Resumé de l'intervention télé de Sarko
7/2/2009
Pour ceux qui n'ont pas pu voir l'intervention de Sarko et qui souhaites savoir ce qu il a dit :
21h52 : Des «doutes» pour la présidentielle de 2012.
Nicolas Sarkozy hésite-t-il à se représenter en 2012 ? «Oh que oui… oh
que oui…», souffle-t-il. Pourquoi ? «Parce que mon métier est très
difficile, il faut beaucoup d'énergie, beaucoup de force pour le faire
et je consacre toutes mes forces à le faire le mieux possible»,
argumente-t-il. «Il y a encore trois ans et demi», observe le
président. «Aucun engagement, ni dans un sens ni dans un autre. On fait
un deuxième mandat parce qu'on a la force de porter un nouveau rêve et
que les gens nous font confiance». «Ce serait extrêmement choquant que
j'aie pu (prendre) une décision aussi importante alors même que je ne
suis même pas à la moitié de mon premier mandat», ajoute-t-il encore.
Il en profite pour rappeler qu'il est à l'origine de la réforme
constitutionnelle qui limite à deux le nombre maximum de mandats
présidentiels possibles.
21h49 : Dati pas «sanctionnée», Yade pas «pardonnée».
Nicolas Sarkozy dément avoir sanctionné sa garde des Sceaux en lui
demandant de quitter le gouvernement pour mener la campagne des
européennes avec Michel Barnier
en Ile-de-France. «Elle a fait un boulot remarquable : les
peines-planchers, et la réforme de la carte judiciaire que personne
n'avait fait depuis 1958». Selon lui, Rachida Dati «ira faire son
travail en Europe et reviendra un jour au gouvernement.»
Situation plus sombre en perspective pour Rama Yade, l'actuelle
secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme. Pas question de lui
«pardonner» son refus d'être tête de liste UMP en Ile-de-France, comme
le demande un journaliste ? «Je trouvais dommage qu'elle ne saisisse
pas cette chance. Rama Yade a beaucoup de talent et je crois elle-même
qu'elle avait compris qu'elle avait eu tort».
21h46 : Propos «choquants» de l'évêque intégriste. Le président de la République juge «invraisemblables» et «choquants» les propos niant la Shoah de l'évêque intégriste anglais,
Mgr Richard Williamson, récemment réintégré par le pape Benoît XVI dans
l'Eglise catholique. «Qu'il puisse se trouver au XXIe siècle quelqu'un
qui ose contester les chambres à gaz, la Shoah, le martyre des juifs,
c'est inadmissible», affirme le chef de l'Etat. «Quand, de surcroît,
cet homme, qui conteste ça, se prétend pasteur, non pas au sens
protestant mais au sens évangélique, c'est encore plus choquant (...)
Franchement, ce monsieur, ça ne donne pas envie de le connaître».
21h44 : «Le service minimum, ça marche !». «Lors de
la grève générale, la France n'était pas paralysée. Le service minimum,
ça marche ! Y compris dans les écoles, dans 75% des cas», se
réjouit-il. Avant de critiquer vertement Bertrand Delanoë en direct :
«J'ai été très choqué par le maire de Paris, par sa volonté de ne pas appliquer la loi
pour des raisons idéologiques. Qui peut croire qu'à Paris on ne puisse
pas trouver un animateur» qui garde les enfants, s'offusque-t-il. «La
France n'est pas paralysée, c'est une rupture», redit-il alors avec un
sourire.
21h42 : Il assume l'éviction du préfet de la Manche. Nicolas Sarkozy assume : selon lui, les évictions du préfet de la Manche
et du directeur de la sécurité publique après une visite présidentielle
chahutée à Saint-Lô sont justifiées. «Ce n'est pas à cause des
manifestations qu'ils ont été déplacés», raconte le chef de l'Etat.
«Quand il y a un dysfonctionnement, il faut désormais assumer. Il y a
eu une erreur : il (le préfet, NDLR) avait tous les effectifs à sa
disposition, et n'a pas pris toutes les mesures pour assurer l'ordre
public. Quand quelqu'un n'assume pas ses responsabilités, il en assume
les conséquences… Cela s'applique aussi aux hauts fonctionnaires.
L'histoire responsable mais pas coupable», ce n'est pas sa conception
des choses, tranche-t-il.
21h35 : Sarkozy soutient «totalement» Kouchner. Le président de la République ne lâchera pas son ministre des Affaires étrangères. Le soutient-il vraiment dans la tourmente médiatique actuelle, alors qu'il est mis en cause dans un livre où il est accusé de conflit d'intérêts ? «Oui, totalement. Bernard Kouchner
a-t-il des ennuis avec la police, avec la justice ? Non». «Le petit
système médiatique s'emballe… Je ne suis pas un homme à lâcher les gens
parce qu'il y a un livre qui lance une rumeur. Je crois que c'est un
homme qui mérite ma confiance», assure-t-il.
Nicolas Sarkozy est également interrogé sur une information du
Nouvel Observateur selon laquelle soit dans son entourage, soit des
gens proches de l'Elysée auraient alimenté le livre de Pierre Péan
contre Bernard Kouchner. Il ironise alors également sur la
«crédibilité» qu'il accorde à l'hebdomadaire. «Le Nouvel Observateur,
c'était ce journal qui était sûr que j'avais envoyé un SMS. Vous voyez
la crédibilité que je lui fais».
21h31 : Barack Obama en France début avril.
Interrogé sur sa première rencontre avec le nouveau président
américain, il dévoile une date : début avril. «Barack Obama viendra en
France. Son élection, c'est fantastique. C'est un changement
considérable. On a besoin que les Etats-Unis d'Amérique portent le
changement» dans le monde.
21h24 : La baisse du nombre de fonctionnaires continuera.
Un million de fonctionnaires supplémentaires depuis 1981. Un chiffre
dénoncé par le président, qui prévient les syndicats, déjà très irrités
: la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux est
maintenu. «On reviendra au niveau de 1992, à l'époque de Mitterrand. Je
n'ai pas souvenir qu'alors la France était sous-administrée», ironise
le chef de l'Etat, qui ne changera donc pas de cap dans la poursuite
des réformes.
21h15 : «Le devoir» d'une position commune de l'UE face à la crise.
Nicolas Sarkozy réenfile ses habits de président de l'Union européenne,
comme lors du second semestre 2008. «La France peut, et l'Europe doit
pouvoir. Je veux que dans la zone euro, on coordonne nos efforts. On a
la même monnaie, les mêmes institutions, c'est un devoir». Il fixe
plusieurs objectifs à ses partenaires : «Que l'Europe ait une position
commune» lors du G20 en avril à Londres. «Il faut refonder le
capitalisme, le moraliser». Deuxième point : «Plus aucune institution
financière qui ne soit contrôlée, et trancher la question angoissante
du hors bilan». Troisième objectif : les paradis fiscaux. «Nous devons
exiger la transparence sur la provenance et la destination des fonds»,
exige-t-il, évoquant «une dette immense que nous ne voulons pas payer
pour des gens malhonnêtes».
21 h 11 : «Changer» le système de rémunération des «traders».
Le chef de l'Etat annonce qu'il veut «changer» le système de
rémunération des «traders» mais se dit sceptique sur un plafonnement
systématique du salaire des dirigeants. «J'ai vu ce que Barack Obama a
décidé, je suis en train d'y réfléchir, moi je ne suis pas trop pour
une règle générale», a-t-il ajouté. «Mettre tout le monde sous la
toise, je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure formule». «J'ajoute
que Barack Obama a prévu un système d'actions gratuites derrière une rémunération bloquée, j'aimerais en savoir un peu plus», a-t-il encore souligné.
21h08 : Nicolas Sarkozy retournera à Gandrange. «Je n'ai pas menti». Le chef de l'Etat ne laissera pas l'opposition dire qu'il a abandonné l'usine Arcelor Mittal
de Gandrange et ses salariés, et qu'il n'a pas tenu ses promesses. «La
production de l'acier a été divisée par deux dans le monde, il faut en
tenir compte. J'avais fixé quatre engagements à monsieur Mittal :
remettre 30 millions d'investissement dans le site, créer une école de
formation, mettre 10 millions de sa poche pour revitaliser le site, et
faire des études géologiques. C'est fait». «Je retournerai sur le site»
voir les salariés, annonce-t-il.
21h00 : Suppression de la taxe professionnelle en 2010.
L'annonce va faire grand bruit : la taxe professionnelle sera
totalement supprimée dès l'année prochaine. Le but ? Eviter les
délocalisations. «Je souhaite qu'on garde des usines en France»,
confie-t-il. Il veut que des entreprises «relocalisent» en France. «Je
vais engager des conversations avec les élus locaux», affirme-t-il. Il
chiffre la mesure à 8 milliards d'euros.
20h54 : Le partage des profits est «sur la table».
Face à ce qu'il qualifie de sentiment d'«injustice majeure» des
Français, il met les pieds dans le plat en pointant du doigt le mauvais
«partage du profit à l'intérieur de l'entreprise». Il évoque le
«souhait de l'actionnaire de gagner de l'argent et les souhaits
légitimes des salariés. Le compte n'y est pas.» Il parle encore de
«bénéfices invraisemblables» qui ont choqué. Exemple concret : les 85 milliards d'euros de bénéfices nets des entreprises du Cac 40 en 2008. «Ils doivent être sur la table !», tonne le chef de l'Etat.
20 h 47 : Une tranche de l'impôt sur le revenu supprimée ?
«Je ne tranche pas, je mets sur le table, on en discutera avec les
syndicats». Nicolas Sarkozy ne veut pas froisser les partenaires
sociaux quelques minutes seulement après leur avoir lancé une
invitation. Il donne plusieurs pistes : «Faut-il supprimer la première
tranche de l'impôt sur le revenu pour aider les classes moyennes, ou
supprimer le deuxième tiers de l'impôt dès cette année, ou alors
augmenter les allocations familiales ?» Tout est ouvert à la discussion.
20h40 : Rencontre avec les syndicats le 18 février. Le chef de l'Etat fixe rendez-vous aux partenaires sociaux
au 18 février, pour qu'ils parlent de mesures pour l'emploi. Pour
illustrer cette première annonce de la soirée, il prend l'exemple du
chômage partiel. «Le chômage partiel sera indemnisé à 60% du salaire
brut (contre 50% actuellement, NDLR). Ce n'est pas assez !»
estime-t-il. «La question cruciale, c'est l'emploi. On doit mobiliser
tous les moyens possibles pour garder la croissance nécessaire et créer
des emplois». Il cite une série de chiffres alarmants à l'étranger,
comme les 200.000 chômeurs de plus en un mois en Espagne, qu'il compare
aux 45.000 à 60.000 chômeurs mensuels supplémentaires en France.
20h32 : La réforme du lycée reportée car «pas assez claire». Xavier Darcos doit revoir sa copie sur la réforme du lycée,
Nicolas Sarkozy avouant lui-même : «Je trouvais qu'on n'avait pas été
assez clairs, je ne comprenais pas tous les tenants et aboutissants».
Mais il rappelle dans la foulée une autre réforme, jugée à l'époque
périlleuse et finalement réussie : celle des régimes spéciaux de
retraite. «J'ai tenu bon», assure-t-il. Fin de l'introduction générale
de l'émission, place aux sujets thématiques.
20h25 : L'argent prêté aux banques n'a «pas coûté un centime aux Français».
Le chef de l'Etat veut mettre fin au fantasme des milliards d'euros
donnés aux banques sans contrepartie. «Nous avons mobilisé des moyens
importants pour sauver les banques. A la minute où je parle, ça n'a pas
coûté un centime d'euro aux Français. Nous récupérerons 1,4 milliard
d'euros d'intérêt dès 2009 pour financer des mesures sociales. L'argent
prêté aux banques a rapporté de l'argent. Nous avons sauvé toutes les
banques parce que nous avons sauvé toute l'épargne des Français. Nous
avons évité la catastrophe». Le président de la Cour des comptes
Philippe Seguin sera par ailleurs chargé de «conduire un certain nombre
d'enquêtes» sur la bonne utilisation des fonds accordés aux banques.
20h18 : Nicolas Sarkozy comprend «l'inquiétude» des Français.
L'émission s'ouvre avec un montage vidéo où s'enchaînent des
témoignages de Français. «C'est toujours les mêmes qui trinquent»,
lâche l'un d'entre eux. L'inquiétude sur le pouvoir d'achat est
omniprésente. «Que les gens soient inquiets, je l'entends, je le
comprends», assure le chef de l'Etat. «C'est une crise de confiance,
économique, et d'une brutalité totale. C'est la crise du siècle, elle
est sans précédent». «Les manifestants ont dit des choses très
raisonnables, mais je dois aussi écouter ceux qui n'ont pas manifesté»,
ajoute-t-il dans la foulée.
Résumé trouvé sur le site lefigaro.fr
N'hésitez pas a vous exprimer ! Marc
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